jeudi 21 août 2014

BRETAGNE - LANCIEUX - 2014





Située à l'extrémité est des Côtes d'Armor, à seulement quelques kilomètres des grands sites touristiques que sont Saint-Malo, Dinard, Dinan ou encore le Mont Saint-Michel, Lancieux offre un cadre de détente exceptionnel, bordé de magnifiques plages de sable fin et de sentiers de randonnées



Eglise de Lancieux (1900 - 1902)



Ancien clocher de l'église

Le nom Lancieux vient du breton « lann » (ermitage) et de saint Séoc (ou Sieu), moine venu de Cornouaille britannique à la fin du VIe siècle et disciple de saint Brieuc

Le moulin de Buglais




BRETAGNE - CAP FREHEL - 2014





Le cap Fréhel est une pointe de grès rose au relief tourmenté qui ferme à l'est la baie de Saint-Brieuc, sur la côte de la Manche. Il est situé sur les communes de Plévenon au nord et de Fréhel au sud, dans le département français des Côtes-d'Armor.

Phares

Le vieux phare (ou tour Vauban), en granite, fut construit sous Louis XIV en 1701 par un des disciple de Vauban, Jean-Siméon Garangeau (1647-1741), qui est nommé "ingénieur en chef et directeur des fortifications de Saint-Malo" en 1691 et le restera jusqu'à sa mort. À l'époque, on brûlait notamment de l'huile de poisson.
Un phare plus moderne et plus haut sera construit entre 1845 et 1847, à la place de l'actuel. Il est électrifié en 1886. Les troupes allemandes le détruiront en août 1944.
Le phare actuel, reconstruit à partir de 1946 sera inauguré en 1950 : haut de 32 mètres, sa lanterne domine la mer de 103 mètres. Par temps clair, son feu est visible à plus de 100 kilomètres.


Le cap Fréhel constitue une réserve ornithologique le long de la Côte d'Émeraude. Il est situé à 8,5 km du centre de Fréhel et à 4 km du centre de Plévenon, compte parmi les plus impressionnants de Bretagne : la falaise domine la mer d'environ 70 mètres. Un sentier entre les bruyères et les ajoncs, intégré au GR 34, fait le tour du cap. Par temps clair on peut distinguer les îles Anglo-Normandes de Jersey









BRETAGNE - ERQUY - 2014






Le Port

Le port d'Erquy est devenu un important port de pêche grâce à la découverte de bancs de praires au début des années 50 puis de bancs de Coquilles Saint-Jacques en 1962. C'est alors qu'il s'est hissé parmi les tous premiers d'Europe pour la pêche à la Coquille Saint-Jacques.
Le développement important du nombre de bateaux a entraîné l'édification d'un deuxième jetée construite par tranches de 1970 à 1983 (aujourd'hui déplacée) et d'une criée moderne gérée par la Chambre de Commerce et d'Industrie des Côtes d'Armor.

La pêche à la Coquille Saint-Jacques est autorisée seulement de fin octobre à avril. Elle est très réglementée de façon à gérer la ressource afin de permettre son renouvellement : 2 jours de pêche par semaine à raison de 45 minutes par jour (en général le lundi et le mercredi).

Elle cesse avant le développement du corail (organe reproducteur) : c'est la saveur délicate de la noix que vous apprécierez avec la "Coquille d'Erquy".

60 bateaux partent d'Erquy, et chacun débarque en moyenne 600 kg à chaque pêche.

Depuis le parking proche de la cale, on peut voir les pêcheurs décharger leurs sacs qui sont aussitôt emmenés dans la criée...



La vente a lieu généralement 4 heures après la pêche en simultané dans les 4 ports des Côtes d'Armor : Erquy, Saint Quay Portrieux, Loguivy et le Légué. Elle se fait en un temps record car elle est informatisée.
La pêche à la coquille est un atout économique pour la région, elle fait vivre deux cents familles sur l'ensemble de la baie de Saint Brieuc.

On retrouve la coquille entière ou en noix sur les marchés hebdomadaires du secteur ou chez les détaillants ou grossistes.

La Fête de la Coquille Saint Jacques a lieu successivement chaque année en avril dans l'un des trois ports de pêche des Côtes d'Armor : Erquy, Saint Quay Portrieux et Loguivy de la Mer.
Les produits de la mer des Côtes d'Armor sont mis à l'honneur à Paris chaque année en janvier place des Abbesses à Montmartre.






BRETAGNE - PLENEUF-VAL-ANDRE - 2014






Située sur la Côte de Penthièvre, Pléneuf Val-André est une commune littorale et balnéaire qui est située dans le département des Côtes d’Armor (22). Elle comprend Pléneuf (le bourg), le Val-André (la station balnéaire) et Dahouët (le port).
Forte de ses 17 km², elle compte 4057 habitants (I.N.S.E.E 2011).
Commune aux deux visages, Pléneuf Val-André, voit sa population multipliée par 5 en période estivale








Le Val-André est la station balnéaire proprement dite, créée à la fin du XIXe siècle par la construction progressive de villas le long d'une plage de 2,5 km ; la rue principale d'égale longueur s'étendant à une cinquantaine de mètres en arrière de la digue-promenade et accueillant dans sa partie médiane de nombreux commerces, un casino exploitant jeux, bars et restaurant, théâtre et cinéma, une grande chapelle (chapelle Notre-Dame créée par les religieuses de Saint-Quay en 1890), ainsi que de nombreux terrains de tennis dans le parc de l'Amirauté (2 ha).

Selon Jules Herbert, la zone littorale était en 1860 dépourvue de la moindre habitation. L'Amiral Charner venait d'acheter un premier terrain en 1853, mais c'est à Charles Cotard qu'est attribuée la création du Val-André par l'achat dans ce but le 16 mai 1880 d'une grande partie des dunes et terrains humides en bordure de mer. Une première voie parallèle est ouverte dans les dunes. La construction des villas a été longtemps encouragée par des prix très raisonnables ; trois francs le m² en 1896 !
Cette première opération était limitée au sud, les terrains acquis s'arrêtant au niveau de la rue des Mouettes actuelle. Le développement d'une deuxième tranche prit le relais de l'initiative de Charles Cotard en la prolongeant harmonieusement jusqu'aux terrains plus accidentés au niveau des Murs Blancs. La construction en 1894-1895 du Grand Hôtel, portant bien son nom, est l'élément notable de cette seconde phase.









BRETAGNE - DAHOUET - 2014








Le caractère naturel de cet abri pour les navigateurs permet de croire à une grande ancienneté de ce port.
Dès les premières années du XVIe siècle, des bateaux armés dans ce port vont à la pêche à la morue à Terre-Neuve et surtout en Islande, les marins de ce secteur étant déjà réputés pour leur connaissance des côtes septentrionales de l'Amérique du Nord. Aujourd'hui, la rue des Islandais et le quai des Terre-neuvas sont encore là pour en témoigner.
Dahouët a connu une grande activité comme port de commerce, participant à l'exportation de produits agricoles (pommes de terre par exemple) et l'importation de divers matériaux (engrais, charbon, chaux...)
Les armements à la grande pêche furent aussi nombreux. Les armateurs résidaient à l'origine à Pléneuf, puis pour certains d'entre eux à Dahouët. Plusieurs maisons d'armateurs sont encore visibles sur le quai. Une cale porte le nom de l'armateur Léon Hamonet, père du peintre du même nom.

La pêche resta un moment la seule activité quand, faute de trafic suffisant, Dahouët fut déclassé comme port de commerce.
Aujourd'hui encore, une poignée de chalutiers d'armateurs dahouëtins, rentrent régulièrement leur pont chargé de poissons, crustacés, praires et coquilles Saint-Jacques de la baie de Saint-Brieuc. Mais le plus gros de cette activité s'est depuis la fin du XXe siècle déplacée et concentrée sur le port d'Erquy, qui dispose d'une criée.
En septembre 1999, après la construction et la mise à l'eau de sa dernière construction, le dernier chantier naval travaillant le bois à Dahouët a fermé ses portes. Depuis, plusieurs ateliers de mécanique navale et de services à la plaisance se sont développés dans les alentours.








BRETAGNE - PLELO & "LE CHAR A BANC" - 2014



Le nom de Plélo signifie en français "paroisse de l'étang" et provient des mots bretons ploe ("paroisse") et loub ("étang")

Plus 5 habitants à Plelo ! Aurélie et william family...

En 2011, la commune comptait 3 276 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année.

           Évolution de la population  
179318001806182118311836184118461851
5 2755 0184 5894 9335 1054 2524 0244 2084 368
185618611866187218761881188618911896
4 3924 3504 3434 0593 9113 9303 7003 7203 585
190119061911192119261931193619461954
3 4063 2123 1202 6932 6432 5722 4432 4082 307
196219681975198219901999200620082011
2 1552 0842 0332 1772 3592 6313 1033 2343 276


(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999 puis Insee à partir de 2004.)


LA FERME AUBERGE "LE CHAR A BANC"

La ferme-auberge du Char à bancs vous reçoit dans son restaurant pour manger la traditionnelle et délicieuse Potée concoctée avec les produits de la ferme ainsi que de délicieuses galettes de blé noir et des crêpes de froment.. Elle vous propose aussi une jolie promenade dans sa vallée, avec toutes sortes d'activités: la visite du potager, de la boutique brocante de Jeanne et du jardin d'enfants avec ses jeux d' extérieurs: balançoires, toboggan, château fort, Les poneys shetlands et les embarcations sur la rivière sont là aux beaux jours, ainsi que les animaux de la ferme. On vient à la ferme-auberge en amoureux, en famille ou en groupe pour une halte de charme dans un lieu authentique. 



BRETAGNE - BINIC - 2014




LES GRANDES MARÉES A BINIC

Binic se situe dans la partie ouest de la baie de Saint-Brieuc, la Côte du Goëlo (qui va du sillon de Talbert à l’anse d’Yffiniac). Son port de plaisance, accessible seulement à marée haute, propose 500 places à flot. Il est fréquenté par quelques bateaux de pêche côtière.

Selon le recensement de 1999, elle compte 3 110 habitants. Sa population est à peu près multipliée par trois l’été.



Binic tire son nom du préfixe pen (qui signifie chef) et de Ic qui est le nom de la rivière voisine qui se jette dans la mer. Binic est donc l’embouchure de l’Ic. On la surnomme Cité des Embruns ou encore Le Grain de Beauté des Côtes-d'Armor.

L'histoire de Binic remonte au Néolithique (entre 3500 et 1800 av. J.-C.). En effet, on y a retrouvé des monuments mégalithiques tel le dolmen La Table de Margot (détruit en 1816 lors de travaux du port).
Au Moyen Âge, Binic (alors appelée Benic) était un petit village d'au plus une vingtaine de maisons. Mais c'était toutefois un grand lieu de foires et de marchés où venaient les habitants des villages alentour.
En 1821, grâce à François Le Saulnier de Saint-Jouan, un armateur binicais, avec l'appui de la Duchesse d'Angoulême, fille de Louis XVI, Binic devient une commune à part entière en se détachant de la paroisse d'Étables-sur-Mer. Elle compte alors 1611 habitants. Il faut attendre 1840 pour que les limites entre Binic et les communes d'Étables-sur-Mer et de Pordic soient définitivement arrêtées.
Au XIXe siècle, Binic connut son apogée en devenant, en 1845, le premier port français pour la Grande Pêche. Le port recevait annuellement 150 à 160 navires et l'activité se partageait entre la pêche à Terre-Neuve et le cabotage (importation de sel, de vin, de bois du Nord, de farines et légumes). Binic était alors le premier port de pêche à la morue.
La période correspondant au premier quart du XXe siècle, jusqu'au seuil des années 1930, est pour la commune celle d'une mutation en profondeur car l'activité de pêche à la morue à Terre-Neuve et en Islande y vit tant bien que mal ses dernières décennies.
Confrontées durant la guerre aux sous-marins allemands, à la hausse des coûts d'armement et aux réglementations sur la pêche de plus en plus strictes -notamment en Islande- dans les années 1920 et à la concurrence des chalutiers à vapeur, les goélettes qui depuis les années 1860 étaient emblématiques des ports du Goêlo finissent par disparaître.
C'est pour le port une période très morose qui débute. Elle va durer une trentaine d'années.
Plus récemment s'est développée la pêche à la coquille Saint-Jacques, spécialité de la baie de Saint-Brieuc. Depuis 1992, les chalutiers binicais débarquent leur pêche au nouveau port de Saint-Quay-Portrieux, ville voisine de 6 kilomètres.
Entre 1906 et 1956 Binic a été desservie par le Chemin de Fer départemental des Côtes-du-Nord et a eu sa gare sur l'esplanade de la Banche, vaste espace remblayé et gagné sur la grève d'ailleurs construit à cet effet par l'ingénieur Briochin Louis Auguste Harel de la Noë.
Le chemin de fer a laissé à Binic des traces importantes : citons notamment les deux viaducs (viaduc de la Hasée dit du Chien noir en face de la station d'épuration et viaduc de Beaufeuillage en face de la zone artisanale) situés tous les deux le long de la D4 en direction de Lantic.